02 décembre 2006
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Oui. Un point. Comme pour marquer la fin. Comme pour mettre un terme à tout ça, et surtout dans ma tête.
Je lui ai toujours laissé le choix, parce que je ne voulais rien imposer, qu'elle sache qu'elle prenait les décisions qui lui semblaient justes... Elle a fait le sien, je l'ai respecté, je suis parti...
Maintenant, je sais qu'elle a mal. Je sais qu'elle a du mal à m'oublier. Mais je sais aussi qu'elle le veut...
Combien de fois n'étais-je pas à une seconde de presser sur le bouton "envoyer" de mon portable ? Mais non. J'avais promis... Alors j'éffacais tout le texte noté sur l'écran. Je verrouillais le clavier et j'essayais de penser à autre chose.
Juste envie de poser ma main sur sa hanche,
Parce elle a toutes les cartes dans sa manche,
La clé de mon coeur est cachée dans ses mains,
Mais la clé est cassée, c'était mon destin.
Haha, fatalité.... Non, soyons raisonnables, si nous en sommes là c'est notre faute, et uniquement notre faute.
Je dois moi aussi remiser cette foutue boîte quelque part loin de mes yeux. Mais non, elle reste sur mon bureau. Pas le courage d'y toucher. Pas encore. :)
Je l'ai aimée, j'assume.
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Voilà, les arbres sont à présent dépouillés de leurs parures colorées. L'hiver approche. J'aime l'hiver, c'est une saison pour méditer, où le temps semble parfois s'arrêter, entre cloches de Noël et baisers du nouvel-An. Entre quelques flocons et un ciel bleu pâle.
Cette année, la montagne. Là-bas, il y a tout ce que j'aime :
-l'air pur
-le ski
-la neige
-la fondue
-le vin blanc
-le vin chaud !
-Mais il manquera quelque chose. Un petit quelque chose tout chaud. Contre moi.
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Il y a des choses qu'on sent mais qu'on n'ose pas dire,
Des choses qu'on dit mais qu'on ne pense pas,
De belles choses que l'on prétend ressentir,
Quand au fond de nous, y a rien de vrai dans tout ça.
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Et pour terminer sur une note positive :
J-13 avant le concert d'Indochine à Forest-National !
05 novembre 2006
Un peu de tout
Cette impression que le monde continue de tourner, sans nous, si vite... Cette impression que tout à coup l'on vous arrache à votre monde pour vos projeter dans le noir. Je tombe.
On me demande de faire le deuil d'une relation que je ne peux oublier, de continuer à vivre normalement sans une personne que j'avais appris à aimer...
Je retrouve ma princesse je perds mon coeur, la vie est dure.
Mais je ne suis pas (plus) là pour me plaindre. J'en crève et on le sait.
(toujours cette flamme d'espoir me promettant qu'elle reviendra, le plus tôt possible, mais ma tête n'y croit plus..)
Parlons d'autre chose !
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En France les élections approchent, bonne chance à eux ! J'espère qu'ils sauront faire le bon choix !
Car c'est là la base de la démocratie : Pouvoir élir celui (ou celle) que l'on pense apte à diriger efficacement notre pays.
Mais, dans le petit pays dans lequel je vis se pose une autre question.
Je m'exmplique : Selon la constitution Belge, tout Belge a pour devoir de concitoyen de se rendre aux urnes.
S'il ne s'y rend pas ---> amende !
Là se pose la question : Est-ce vraiment une démocratie puisque l'on oblige le concitoyen à accomlir un acte qu'il a le droit de refuser d'assumer ?
Je suis persuadé que des foules de gens ne se sentent pas plus concernés par la politique de notre petit pays que par les problèmes de dos de leur belle-mère et que leur laisser le droit de ne pas voter serait beaucoup plus éthique. Mais cela ne reste que mon avis... Et l'on me répondra sans doute que le cas de la France il y a quelques temps où l'extrème droite arrivait à 20% par manque de votants (en grande partie chez les jeunes).
Il est important pour moi d'aller voter mais cela ne devrait pas être obligatoire. Même si je pense que l'on devrait beaucoup plus obliger les jeunes dans nos écoles à lire le journal si pas chaque jour comme je le fais, au moins une fois par semaine, pour qu'ils entendent parler des politiques à un autre moment qu'à celui des élections.
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Je tiens à vous remercier pour vos visites, j'ai passé hier le cap des 200 par jour, cela me fait très plaisir et j'attends avec impatience vos remarques et critiques sur ce blog pour que je puisse m'améliorer et continuer à vous satisfaire !
Amicalement,
Gabriel.
03 novembre 2006
* Ce monastère... *
Comme l'a si bien dit SanAntonio dans son commentaire, qui n'a jamais rêvé de partir, loin, haut, dans un monastère perché sur une montagne pour se ressourcer et revenir neuf ?
Le fait est que c'est là mon plus grand rêve et que je tenais à le décrire ici.
"Flash"
Nous sommes le 9 décembre 2022, j'ai 32 ans, mon réveil vient de sonner fébrilement. Mes yeux s'ouvrent péniblement, sur la fenêtre où ne perce encore aucun rayon de soleil, la nuit tenant encore fermement ses positions à une heure aussi matinale.
Je réveille tendrement l'ange qui dort à mes côtés, elle a 30 ans et elle aussi ouvre lentement les yeux sur cette journée où notre rêve va enfin se concrétiser.
Tous les deux émergeons de notre sanctuaire nocturne pour nous diriger d'un pas lent vers la salle de bain, automatisme intégré depuis que nous vivons ensemble.
Après une séance active de débarbouillage, d'habillement fébrile et de bouclage de bagages, nous voilà devant la porte, les sacs à dos sur nos épaules, main dans la main, regardant cette porte que, dans un instant, nous franchiront pour aller aussi loin que l'on peut aller, là-bas, là où les mots prennent un autre sens.
Nous sommes à l'aéroport, l'avion ne décollera que dans une heure. Je la regarde, elle dort sur mon épaule, la nuit ne lui ayant pas encore apporté le sommeil réparateur. Je l'embrasse tendrement et la quitte quelques instants pour céder à la plus vile de mes pulsions matinales : Mon Café (Le café, c'est la vie).
Celui-ci en main, dernier vestige d'une civilisation que je m'apprête à abandonner, je contemple le soleil qui dispute à la lune ses premières parcelles de terrains. Ses rayons sont orangés et rouges, le contraste avec la nuit noire est magnifique, je me sens déja emporté par le voyage que je commence ici.
Après quelques 10 heures d'avion, notre destination est atteinte : Nous nous trouvons à l'aéroport de Lhassa, capitale du Tibet.
Notre véritable voyage commence ici mais nous ne nous attarderons pas dans la plus grande ville du Tibet mais continuerons notre trajet en taxi jusqu'en dehors de la ville, dans la nature encore existante, au flanc de la montagne.
Notre guide nous attend à l'endroit prévu, nos sacs à dos sont fixés sur nos dos, nos batons dans nos mains, le regard porté là haut, sur ces sommets que nous espèront atteindre...
Et ainsi commence la longue transumance vers les plus beaux paysages du monde, vers ce monastère bouddhiste que notre guide connaît bien, vers cette idéologie bouddhiste si particulière qui consiste à profiter de chaque instant, dans la paix intérieure, dans le respect de l'autre, dans un monde où rien ne nous appartient vraiment...
Une semaine de marche pour arriver au monastère nous permettra de nous préparer à cette vision si particulière des adeptes de Bouddha, une semaine de marche lente et fastidieuse, où tout le luxe de notre quotidien occidental nous sera enlevé, pour ne pas dénaturer l'instant, juste une tente pour dormir et nous protéger des frimas de l'hiver, et une couverture que nous partagerons à deux, pour nous réchauffer.
Une semaine de marche où chaque instant sera particulier, où chaque moment nous permettra de réfléchir à nous, à eux, à tout...
Et un amour qui nous permettra de tenir, elle et moi, de nous soutenir mutuellement pour arriver à l'objectif fixé, si haut, si loin, si beau.
C'est cette pureté absolue de ce voyage où ne seront présents que les bruits de nos pas et ceux de nos souffles. Où nos conversations ne se tiendront que le soir, auprès du feu, en compagnie de notre guide. Cette longue ascension vers ce monastère niché au creux des montagnes, au dessus de tout.
"Flash"
Voilà mon rêve... J'espère que mon récit vous aura fait voyager comme il m'aura fait partir loin... :)
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Je tiens par ailleurs à saluer les nouveaux visiteurs Turques, Chinois, Canadiens et Allemands.
J'espère qu'eux aussi passeront de bons moments en ces lieux.
Ps: Merci pour vos commentaires, ils font toujours plaisir et m'encouragent à continuer, n'hésitez pas !
Et, nouveauté, quelques liens supplémentaires dans mes link !
Merci à vous, Gab'.
21 juin 2006
Nietzsche
Je cite ici une jolie phrase de ce grand monsieur :)
"Oui, je sais d'où je proviens
Toujours à jeun comme la flamme
Je m'embrase et je me consume,
Ce que j'attrape devient lumière,
Et charbon ce que je délaisse,
Oui je suis flamme, assurément."
