Grenier d'idées

Voilà, ce blog est un peu le grenier de mes idées, la malle de mes sentiments, le jardin littéraire qui compose mon univers...

08 décembre 2006

Nothing et Un peu de tout.

noir_brouillardJe profite d'un petit instant de calme entre les examens pour venir poster ici. C'est fou ce que ça me manque quand je ne le fais pas régulièrement...
Juste pouvoir écrire, ce que je pense, extraire un peu ce que j'ai dans ma maudite caboche et le coucher ici... :)
Ca fait du bien !

C'est fou, je me faisais la réflexion, avec ma grand-mère et après avoir lu un article dans le journal que la nature ne s'y retrouvait plus...
Nous avons vécu, du moins en Europe, le mois d'été le plus chaud de l'histoire de la météorologie, et un mois d'Automne extrèmement doux, à tel point que la nature n'arrive plus à suivre :

Pour exemple, les ours dans le Nord n'arrivent pas à hiberner à cause du climat trop doux et deviennent donc extrèmement agressifs. Les fleurs continuent de pousser sur les balcons des régions nordiques, et les tulipes sont en fleurs, ...

Tout est décalé, c'est fou...

Et ça me fait un peu peur... On dit toujours que la nature est la plus forte, mais j'ai l'impression que l'homme a lui aussi sa forme de puissance et que, grâce à tous les moyens qu'il invente pour détruire la planète, il commence à sérieusement détraquer l'équilibre logiquement immuables de notre bonne vieille planète bleue...

Enfin, l'hiver arrive, et ça me rassure quelque peu, les premiers vents glacés commencent à arriver et la neige est tombée dans les montagnes ou je pars skier, Ouf !

Bientôt les chants de Noël, déja les guirlandes dans Bruxelles (l), déja les chocolats chauds mais bientôt les vins chauds à la canelle (l).

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saunaRomi, prête ? :D
Tu peux pas savoir ce que j'attends ce moment  !

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Viens m'embrasser mon ange et prends moi la main,
Promets moi, je t'en prie, d'être heureux demain,
Papa pars tout seul faire un long voyage,
Comme un oiseau, très haut, au dessus des nuages.
Sers moi fort, mon amour, et n'oublie jamais,
Tout ce qu'on a vécu, à quel point je t'aimais.
Je vais bientôt me coucher et fermer les yeux,
Mon ange, je t'en prie, ne sois pas malheureux,

Il faut que papa dorme pour pouvoir partir,
C'est un long voyage pour ne pas revenir,
Mais loin des yeux, il est toujours en toi,
Mon amour, je le jure, je serai toujours là.
Je t'en supplie, mon ange, sèche cette larme,
Dans la vie tes souvenirs seront ta meilleure arme,
Maman est toujours là, elle a besoin de toi,
Et tu as besoin d'elle, aime-la pour moi.
La prochaine fois que tu verra le soleil,
Lumière brûlante sur ton visage, pareille,
A tous les astres présent là bas dans les cieux,
Papa sera là, là haut, brillant dans tes yeux.

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trucEt dans quelques jours le concert d'INDOCHINE ! J'arrive pas y croire, ce groupe mythique devant mes yeux, dans 8 jours... J'en ai des frissons... :D

Posté par gabrielworld à 19:48 - Réflexions - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

30 novembre 2006

Comme d'hab : poème, nostalgie, ça passera !

edwardJ'ai les yeux qui brillent, j'écoute ça, je repense à nous, je repense à tout.
Je me dis que peu à peu j'y arriverai, à me détacher de mon passé, à oublier que j'ai réussi à aimer quelqu'un comme je n'avais jamais aimé. Les souvenirs font toujours mal, un ami à moi me dirai que parfois c'est nécessaire, il a toujours été très spartiate...Mais il a sans doute raison..

Je devrais lui dire qu'il est un vrai ami, je ne lui dis jamais, peut-être n'est il pas le genre de personne à qui je doive le dire...

Je fais mon deuil peu à peu, c'est dur mais je n'ai pas beaucoup de temps pour penser, les examens sont là.

"On s'est quitté d'un commun accord, mais elle était plus d'accord que moi " Grand corps malade

Loin de mes yeux, seule, vous continuerez,
A vivre loin de moi vous vous consumiez,
Redressez la tête et sèchez cette larme,
Le temps efface plus que ce qu'il ne désarme.

Ho non, ne pleurez pas, vous restez dans mon coeur,
Mais plus je vous aime et plus je me meurt,
Notre amour était fou, notre histoire impossible,
La distance tue l'espoir, même le plus irrascible.

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big_fishEnvie de m'endormir, dans un rêve magique,
Ou le beau serait roi, et le monde féérique.
Fermer les yeux pour ne plus jamais revenir,
Où le noir est passé, présent et avenir.

Montrez moi les fées, lutins et farfadets,
Sortez de leurs boîtes tous ces beaux jouets,
Revenons maintenant aux joies de l'enfance,
Regoûtons à présent à la douce ignorance...

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Si vous saviez ce qu'elle me manque...:)
Envie de danser avec elle sous la neige.
Envie de l'emmener à Bruxelles pour lui montrer mon Noël.
Envie d'oublier tout, dans ses bras...
Envie de dormir contre elle, juste encore une fois...

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Une bonne nouvelle : Bientôt ma journée avec Romi.
                             Ma journée avec Flo
                             Ma journée Avec Shezou

Et...NOEL !! :)

Ma mauvaise nouvelle : Les examens d'abord ! :)

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Et, pour finir, Goldman qui, une fois de plus, a su mettre les mots exacts sur ce que je ressens... :

Graver l' écorce jusqu'à saigner
Clouer les portes, s'emprisonner
Vivre des songes a trop veiller
Prier des ombres et tant marcher
J'ai beau me dire qu'il faut du temps
J'ai beau l'écrire si noir sur blanc
Quoique je fasse, ou que je sois
Rien ne t'efface, je pense a toi

Et quoi que j'apprenne, je ne sais pas
Pourquoi je saigne et pas toi...?

Passent les jours, vides sillons
Dans la raison et sans amour
Passe ma chance, tournent les vents
Reste l'absence, obstinément
J'ai beau me dire que c'est comme ça
Que sans vieillir, on n'oublie pas
Quoique je fasse, ou que je sois
Rien ne t'efface, je pense a toi
Et quoi que j'apprenne,je ne sais pas
Pourquoi je saigne et pas toi

Y a pas de haine, y a pas de roi
Ni dieu ni chaîne, qu'on ne combat
Mais que faut-il, quelle puissance
Quelle arme brise l'indifférence
Oh c'est pas juste, c'est mal écrit
Comme une injure, plus qu'un mépris
Et quoi que j'apprenne, je ne sais pas
Pourquoi je saigne et pas toi...?

Posté par gabrielworld à 21:57 - Réflexions - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 novembre 2006

La jeunesse dorée

diorgucciWaw...

Je suis boulversé.

Je vais vous donner deux liens, regardez-les : la jeunesse dorée
                                           Skyblog d'un jeune "Napy" --> Neuilly Auteil Passy

Je suis interloqué. Où va le monde...?

Par ces deux liens vous découvrirez l'univers des napy's. Les habitants du 16ème à Paris. Ils sont riches et ils le revendiquent. Ils ne sortent habillés que de marques et ne peuvent supporter les gens normaux, ces bouseux qui vont chez H&M.
Ces jeunes sont les exemples type des fils à papa. Ils ont jusqu'à 500 euros d'argent de poche par semaine, la carte bleue de dady en poche.

Leur vie, ils le disent fièrement, se résume à s'occuper de leurs journées shopping et de la prochaine soirée organisée, le tout agrémenté de champagne et de drogue.

Où est l'erreur ?

Ils ont tous plus de 600 euros de vêtement sur eux tandis que d'autres meurent de faim...
Ils ont tous un appartement, une voiture et une carte bleue à 18 ans...

Où cela les mènera-t'il ?

A la chute...

Ils prennent les gens de haut, et plus l'on tombe de haut, plus ça fait mal.
Leur avenir se résumera à une bonne claque dans la gueule et, s'ils ne sont pas assez intelligents pour réagir et changer leur manière de penser, de vivre, non : d'exister, alors ils resteront malheureux toute leur vie...
Car quand on a tout, tout de suite, sans travailler.
Quand on se promène dans des endroits chics, qu'on se vautre dans la luxure, qu'on se pourrit dans la puanteur de l'argent.
On se condamne...

Le blog de ce jeune addict des marques est clairement provocant. Il le sait, et il adore ça. Il aime que des gens prennent la peine de le regarder, même si c'est pour le détester ensuite.

J'aime personnellement porter des marques. J'aime bien m'habiller et être classe. J'aime avoir de beaux vêtements sur moi. Mais je n'ai que quelques vêtements de marque et je ne les ai que parce que je les ai particulièrement désiré et que j'ai contribué à leur achat.
Porter un Jean Armani ou Diesel, c'est porter un beau pantalon. Car ces créateurs savent faire de belles choses.
Mais le porter pour la marque, ça c'est triste...

La culture du supperficiel...pour des jeunes sans âmes... Ils sont beaux. Bien sûr qu'ils sont beaux... Mais tellement laids en même temps...

Gabriel.

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Image_42Cette lettre, ma chère, sera la dernière,
Mon coeur saigne trop que pour encor écrire,
Je ne puis plus désormais regarder en arrière,
Sans me brûler les yeux de votre doux sourire.

ps : La suite bientôt.

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7 mois moins 5 jours.

Et ça fait mal, crois moi, une lame,
Enfonçée loin dans mon âme,
Regarde en toi, même pas l'ombre d'une larme...

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Le monde m'attriste, l'humain m'écoeure, la réalité m'épouvante mais pourtant...je suis heureux d'être en vie.

ps : toujours cet article sur la religion, prévu depuis longtemps et toujours retardé. Promit, pour bientôt.

Amicalement vôtre, Gabriel.


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14 octobre 2006

...

shezou_et_moiIl y a quelques mois, quelques semaines même, on me l'aurait dit, je n'y aurais pas cru...J'aurais ri, beaucoup...
Maintenant je ris jaune :).

3 ans...waw...

3 ans qui se sont effondrés, comme ça, en l'espace d'une semaine... J'étais un bête spectateur et l'horrible scène se déroulait devant mes yeux. Sans elle je ne suis rien.

"Et si en plus...Il n'y a plus personne...."



J'ai commencé un bouquin il y a quelques années,
C'était un très gros livre, sûrement un beau roman,
Il y a une semaine, la dernière page s'est tournée,
Je n'ai rien vu venir, j'étais trop pris dedans...

Je l'aimais. Sincèrement. Comme une soeur. Mais parfois ça ne va que dans un sens...

Posté par gabrielworld à 13:35 - Réflexions - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Extrait : "Un aller simple" de D. Van Cauwelaert

VictoriaJuste parce que ça m'a fait penser à toi... :) (k)(l)

"On s'est quitté devant la barrière du contrôle, elle et moi. Le père était resté dans la voiture. On cherchait des mots d'adieu, on était là à se regarder bêtement dans la foule pressée, les mains dans les mains, pour retarder le momenr, ou rattraper le retard. Tout ce qu'on ne s'était pas dit passait dans nos yeux, tous les malentendus, les regrets, les joies, l'essentiel et les petites choses.

(...)

Et nos vies sont reparties sur la promesse de rien, peut-être, mais sur le bonheur de n'avoir pas gâché l'adieu. On savait qu'on se garderait intacts, à l'abri dans notre dernière seconde où l'on s'était compris, et c'était bon. "

C'est tellement vrai...

Posté par gabrielworld à 13:24 - Réflexions - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

De l'ombre à la lumière : article prochainement, film magnifique !

Nuit_de_lac

J'ai pensé il y a peu à un sujet assez déconcertant, je vais une fois de plus le ranger ici, juste pour pouvoir le retrouver un jour (et me dire : "Mon dieu j'étais con quand j'étais (plus) jeune ! ")

Qu'est ce que la honte ? : Selon le dictionnaire : "Sentiment pénible provoqué par une faute commise, par une humiliation, par la crainte du déshonneur."

Dans tous les cas, la honte est un sentiment de gêne et de malaise provoqué à la suite d'un acte humiliant ou pouvant porter atteinte à une quelconque fierté, tout cela par rapport à un quelconque regard extérieur. Donc, si l'on suit ce résonnement : Qui se dit totalement immunisé au regard des autres ne devrait pas connaître la honte. C'est beau.

Là dessus, mon esprit m'entraîne sur une pente dangereuse : A la suite d'un acte peu glorieux, l'on peut se retrouver honteux de soi-même et donc, sans que cela n'aie une incidence extérieure. Faux. Tout simplement parce que l'acte que l'on aura considéré comme peu glorieux aura été pensé comme tel à la suite de la mise en place d'un carcan idéologique, un schéma de pensées établi par une entité extérieur se rapprochant généralement de l'entité parentale.

"Je pense donc je suis."

Encore faut-il penser tout seul... Toutes mes pensées ne sont-elles pas guidées par les valeurs que l'on m'a inculqué plus jeune ? Tous mes choix ne reposent-ils pas sur un modèle pré-établi fondé sur l'exemple parental (ou autre) ?

Je pense comme tel car l'on m'a apprit à penser comme tel, et là est toute la dangerosité des religions. Si, depuis que je suis petit, on m'a seriné que Dieu existait et que cela, cela et cela est mal, ne vais-je pas être moi même totalement convaincu que ce que l'on m'a apprit est vrai ? Si, depuis que je suis petit, on me répète et m'assure que le port du préservatif est contraire à la nature et doit être totalement abolit, ne vais-je pas me référer aux bases de mon éducation, à ma (?) foi, et rester dans la voie idéologique que l'on m'a tracée et n'en pas en ressortir ? Mon esprit critique ne sera t'il pas à ce point effondré que pour avoir une pensée propre et réagir autrement que comme on me l'a apprit ? Que le refrain du jeune soit : "Dieu existe", ou "Dieu n'existe pas", si on le lui fait avaler matin midi et soir, en le faisant passer avec une poignées de devoirs ou d'offices bien senties où l'on appelle, dans un soucis de la mise en scène certain, à un pouvoir divin et magnifique, le jeune aura t’il encore la capacité de réflexion suffisante pour "penser" librement ? Non. C'est certain.

Cela est vrai dans les familles où la foi est très présente, et la ferveur certaine, si les préceptes sont déjà moins sûrs au départ dans une famille et que les assiduités religieuses ne se font qu'une fois toutes les 36 lunes, il est certain que le jeune ne sera pas forgé par les idées propagées, juste influencé. Un jeune est comme une boule de pâte à modeler, on le façonne comme on le souhaite, avec un minimum de tact et de savoir-faire, ses idées vierges n'attendant que des convictions pré-établies pour pouvoir se mesurer pour la première fois à un adulte dans un combat d'idées où il pourra enfin trouver lieu où il peut s'exprimer. Cela se confirme avec l'adolescence où, si le jeune continue à fortifier les murailles mentale qu'on lui a bâtît et ne développe pas son esprit critique en se documentant, en prenant plusieurs sources d'informations différentes, d’opinions opposées, il ne deviendra plus qu'un pantin sans esprit d'analyse, juste bon à rabâcher les phrases fourrées en vrac dans sa tête.

Le fait est que, dans tout enseignement, on doit laisser à l'élève une marge de réflexion, une liberté de pensée, et des bases de documentations diverses, pour qu'il se rende compte lui même du chemin qu'il est bon à emprunter et que les ses prédécesseurs ont pris avant lui. Il est évident qu'une personne d'expérience peut donner des conseils qui lui semblent avisés et ainsi aider le jeune dans certaines directions où il serait bon pour lui qu'il se rende mais rappelons nous que les erreurs des uns n’empêcheront pas les autres de faire les mêmes, et il est souvent bon qu’il les fasse ! Dans un juste soucis d’apprentissage.

Mais je m'éloigne ici du sujet principal de l'article, celui avec lequel j'ai commencé, ne souhaitant pas m'attarder présentement sur le sujet religieux, sujet assez long et fastidieux à développer. So, exit la religion, revenons à « la honte ».

La dignité est due à toute chose, chacun a le droit d’être respecté comme un être humain à part entière et doit donc être traité comme tel,  avec respect (et politesse… Lève les yeux au ciel ). Il est donc normal de ressentir une forme de honte lorsque l’on porte atteinte à votre dignité, je pense évidemment à un homme que l’on exhiberait, nu, sur la place publique, cet homme, cet être humain, pourrait concevoir de la honte de la situation qu’il vit, étant traité comme un animal.

De là vient la suite de ma réflexion : Si l’homme en question ressent une forme de honte lorsqu’il est ainsi exhibé, c’est car, une fois de plus, la société, et cela depuis des millénaires, a imposé à l’homme de se vêtir, pour être « décent ». Je ris. Dans sa pudibonderie, la société en général a préféré vêtir son constituant et c’est pour cela que personne n’oserait se promener nu dans la rue. Je suis donc, comme je le disais tout à l’heure, forgé par ceux qui m’ont précédés : leurs discours et leurs habitudes et c’est pour cela que je me refuserais à me promener nu dans la rue, même sous 40 degrés…Absurde ? Oui. Véridique ? Aussi.

Donc, pour finir, être décent revient à conserver sa dignité et donc, dignité est superflue… ? Peut-être…

Pour conclure, la honte n’est pas malsaine, elle est juste en grande partie dénuée de sens, puisque l’on doit, pour être honteux, accorder un poids au regard des autres. Mais les vraies questions dans tout cela sont alors : accorder un poids au regard des autres n’est-il pas sain ? Qui donc est à blâmer entre celui qui juge et celui qui accorde de l’attention au jugement ? La société est-elle de plus en plus cruelle et élitiste, pour sans cesse juger son prochain et le comparer un à canon imposé à ses yeux de consommatrice ? Ou est-ce le consommateur moyen qui est de plus en plus (ou comme en tout temps… ?) préoccupé par le regard des autres ? Je n’en sais rien… Sans doute les deux… Sans doute comme depuis toujours…

Une théorie existe selon laquelle la société est sur une immense roue temporelle et, à intervalles réguliers, refait exactement les mêmes erreurs que précédemment… C’est triste non ? Toujours refaire les mêmes erreurs sans tirer des enseignements des fautes du passé…

Allez, sur ce, je vous laisse, je vais manger mes chips Lay’s et buvant mon Coca cola, dans ma veste Hugo Boss !

Posté par gabrielworld à 13:12 - Réflexions - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 août 2006

Réflexion ---> 2

PICT0012Il y a quelques mois, je me faisais une réflexion étrange.
je vous la livre ici par désir de partager cette étrange impression qui, je crois, est commune à la plupart des gens.

Lorsque l'on regarde son passé, quel qu'il soit,lorsque l'on analyse le contenu de nos connaissances antérieures, lorsqu'on relit un texte écrit auparavant ou lorsque l'on analyse la façon que l'on avait de penser il y a peu, on se fait toujours la même réflexion :
"Mon dieu, ce que j'ai changé ! Qu'est ce que j'étais bête avant, encore heureux que j'ai évolué...!"

Hé oui, mes amis, ce'st ce que l'on appelle l'évolution. Chaque jour apporte son lot de connaissance nouvelle et l'on peut toujours se vanter d'en avoir appris un peu plus au fil des jours.

Mais, en partant de là, n'est il pas juste de se dire que, même si aujourd'hui, je me considère comme un être intelligent, je le suis moins que demain ?

Donc, par rapport à demain, je suis forcément plus stupide !

Alors, jusqu'à la fin de ma vie, pourrai-je un jour me vanter d'être intelligent ?

Certes non...

Désespérant...? Oui, assez... :)

Gabriel ;).

Posté par gabrielworld à 13:47 - Réflexions - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Réflexion

anitrone_Winter_Mystique__on_verraJe me posais une question, il y a quelques instants, seul à regarder mon plafond.

Si l'occasion de nous retrouver, seul ou pas,sur une île déserte, loin, sans possiblité de revenir, se présentait. Combien d'entre nous le feraient...?
Je me demandais combien seraient prêts à tout abandonner juste pour revenir à la vie, simple...
Cette possibilité de tout oublier de cette société inhumaine où les valeurs se perdent à grands coups d'émissions télévisées abrutissantes et de guerres éclairs pour l'argent et le pétrol...

Cette possibilité de revenir bêtement à l'état dit "naturel"... Sur une île, à nous débrouiller comme nous le pourrions.

Il y aurait certes de très grande chances de mourir, vite ou pas, avec douleur ou sans, mais peut-être est-ce le prix pour revenir à la vie avec un grand "V"...

Combien de pseudo-anarchistes se disant en dehors du système seraient donc prêts à réellement quitter ce système qu'ils dénoncent pour revenir à ce à quoi ils aspirent dans leurs chansons...?

Moi même, en serais-je capable...?

Je n'ai pas de réponses à ces questions. Mais cette vie si vraie, si courte, si pure, me tente tout de même.
Quant à savoir si je serais capable d'y accéder, même si on me le proposait, je doute toujours...

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20 juin 2006

L'amour

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Je me faisais la réflexion que, depuis que l'homme a la capacité de réfléchir, c'est l'un des sujets qui l'a le plus interpellé.

Ce qu'il y a de beau dans l'amour c'est que tout le monde, de l'ouvrier au président-directeur-général, du banquier au braqueur de banque, du délinquant au policier, tout le monde sait aimer.
Tout le monde, sans aimer particulièrement philosopher, se pose des questions sur l'amour,
Tout le monde aime à savoir si l'Autre (avec un grand A) est heureux auprès de nous, si l'amour est toujours présent ou s'il est mort, si tout est toujours comme au premier jour, au premier sourire, au premier baiser.

L'amour est la raison de vivre de l'Homme. Celui qui ne se sentira pas aimé sera en manque de tendresse, de mots doux, aura bien des problèmes relationnels tout au long se sa vie, car il n'aura pas éprouvé la tendresse d'une maman, la chaleur d'une femme, ou les sourires d'un ami.

L'amour est le ciment qui empêche la race humaine de s'entretuer jusqu'au bout.

Car l'amour brise toute barrière, qu'elle soit sociale, religieuse, physique, l'amour est la plus puissante des flèches.

L'amour ne se résume pas à un besoin charnel, c'est bien plus que ça, c'est spirituel, métaphysique...

Mais ce que l'amour a de plus beau, c'est qu'il peut apaiser toute souffrance, il peut guérir toute blessure, il peut, il peut donner l'absolution a toute faute, il peut apprendre à pardonner...img_1252

Mais aucun poète, philosophe ou écrivain n'arrivera jamais à décrire l'amour dans toute son immensité. Parce que parfois, les mots ne suffisent pas...

Posté par gabrielworld à 13:51 - Réflexions - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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