30 novembre 2006
Comme d'hab : poème, nostalgie, ça passera !
J'ai les yeux qui brillent, j'écoute ça, je repense à nous, je repense à tout.
Je me dis que peu à peu j'y arriverai, à me détacher de mon passé, à oublier que j'ai réussi à aimer quelqu'un comme je n'avais jamais aimé. Les souvenirs font toujours mal, un ami à moi me dirai que parfois c'est nécessaire, il a toujours été très spartiate...Mais il a sans doute raison..
Je devrais lui dire qu'il est un vrai ami, je ne lui dis jamais, peut-être n'est il pas le genre de personne à qui je doive le dire...
Je fais mon deuil peu à peu, c'est dur mais je n'ai pas beaucoup de temps pour penser, les examens sont là.
"On s'est quitté d'un commun accord, mais elle était plus d'accord que moi " Grand corps malade
Loin de mes yeux, seule, vous continuerez,
A vivre loin de moi vous vous consumiez,
Redressez la tête et sèchez cette larme,
Le temps efface plus que ce qu'il ne désarme.
Ho non, ne pleurez pas, vous restez dans mon coeur,
Mais plus je vous aime et plus je me meurt,
Notre amour était fou, notre histoire impossible,
La distance tue l'espoir, même le plus irrascible.
------------------------------------------------------------------
Envie de m'endormir, dans un rêve magique,
Ou le beau serait roi, et le monde féérique.
Fermer les yeux pour ne plus jamais revenir,
Où le noir est passé, présent et avenir.
Montrez moi les fées, lutins et farfadets,
Sortez de leurs boîtes tous ces beaux jouets,
Revenons maintenant aux joies de l'enfance,
Regoûtons à présent à la douce ignorance...
---------------------------------------------------------------------
Si vous saviez ce qu'elle me manque...:)
Envie de danser avec elle sous la neige.
Envie de l'emmener à Bruxelles pour lui montrer mon Noël.
Envie d'oublier tout, dans ses bras...
Envie de dormir contre elle, juste encore une fois...
----------------------------------------------------------------------
Une bonne nouvelle : Bientôt ma journée avec Romi.
Ma journée avec Flo
Ma journée Avec Shezou
Et...NOEL !! :)
Ma mauvaise nouvelle : Les examens d'abord ! :)
----------------------------------------------------------------
Et, pour finir, Goldman qui, une fois de plus, a su mettre les mots exacts sur ce que je ressens... :
Graver l' écorce jusqu'à saigner
Clouer les portes, s'emprisonner
Vivre des songes a trop veiller
Prier des ombres et tant marcher
J'ai beau me dire qu'il faut du temps
J'ai beau l'écrire si noir sur blanc
Quoique je fasse, ou que je sois
Rien ne t'efface, je pense a toi
Et quoi que j'apprenne, je ne sais pas
Pourquoi je saigne et pas toi...?
Passent les jours, vides sillons
Dans la raison et sans amour
Passe ma chance, tournent les vents
Reste l'absence, obstinément
J'ai beau me dire que c'est comme ça
Que sans vieillir, on n'oublie pas
Quoique je fasse, ou que je sois
Rien ne t'efface, je pense a toi
Et quoi que j'apprenne,je ne sais pas
Pourquoi je saigne et pas toi
Y a pas de haine, y a pas de roi
Ni dieu ni chaîne, qu'on ne combat
Mais que faut-il, quelle puissance
Quelle arme brise l'indifférence
Oh c'est pas juste, c'est mal écrit
Comme une injure, plus qu'un mépris
Et quoi que j'apprenne, je ne sais pas
Pourquoi je saigne et pas toi...?
28 novembre 2006
Ca aurait fait 7 mois demain.
Beaucoup m'ont prévenu d'arrêter de rêver,
A vivre heureux en songe, on cesse d'exister,
J'ai cru voir un ange sous la paume de ma main,
Je savais aussi devoir souffrir demain.
Demain est arrivé, plus vite que prévu,
Quand je me suis retourné je n'ai plus rien vu,
L'ange aux boucles brunes s'était envolé,
Laissant dans mon coeur une image délavée.
Quand je regarde le ciel, je le sais à nous deux,
Elle le partage avec moi lorsqu'elle lève les yeux,
Quelque part, je le sais, elle pense à moi parfois,
Mais dans son coeur trop grand ne subsistait la foi.
Alors je garde mes mots comme dernières barrières,
Je coupe les ponts sur cette jolie rivière.
Celle qui charriait l'espoir et aussi l'amour,
Tous ces souvenirs en moi gravés pour toujours.
-----------------------------------------------------------
Sur ce je vous laisse, je retourne me coucher.
23 novembre 2006
La jeunesse dorée
Je suis boulversé.
Je vais vous donner deux liens, regardez-les : la jeunesse dorée
Skyblog d'un jeune "Napy" --> Neuilly Auteil Passy
Je suis interloqué. Où va le monde...?
Par ces deux liens vous découvrirez l'univers des napy's. Les habitants du 16ème à Paris. Ils sont riches et ils le revendiquent. Ils ne sortent habillés que de marques et ne peuvent supporter les gens normaux, ces bouseux qui vont chez H&M.
Ces jeunes sont les exemples type des fils à papa. Ils ont jusqu'à 500 euros d'argent de poche par semaine, la carte bleue de dady en poche.
Leur vie, ils le disent fièrement, se résume à s'occuper de leurs journées shopping et de la prochaine soirée organisée, le tout agrémenté de champagne et de drogue.
Où est l'erreur ?
Ils ont tous plus de 600 euros de vêtement sur eux tandis que d'autres meurent de faim...
Ils ont tous un appartement, une voiture et une carte bleue à 18 ans...
Où cela les mènera-t'il ?
A la chute...
Ils prennent les gens de haut, et plus l'on tombe de haut, plus ça fait mal.
Leur avenir se résumera à une bonne claque dans la gueule et, s'ils ne sont pas assez intelligents pour réagir et changer leur manière de penser, de vivre, non : d'exister, alors ils resteront malheureux toute leur vie...
Car quand on a tout, tout de suite, sans travailler.
Quand on se promène dans des endroits chics, qu'on se vautre dans la luxure, qu'on se pourrit dans la puanteur de l'argent.
On se condamne...
Le blog de ce jeune addict des marques est clairement provocant. Il le sait, et il adore ça. Il aime que des gens prennent la peine de le regarder, même si c'est pour le détester ensuite.
J'aime personnellement porter des marques. J'aime bien m'habiller et être classe. J'aime avoir de beaux vêtements sur moi. Mais je n'ai que quelques vêtements de marque et je ne les ai que parce que je les ai particulièrement désiré et que j'ai contribué à leur achat.
Porter un Jean Armani ou Diesel, c'est porter un beau pantalon. Car ces créateurs savent faire de belles choses.
Mais le porter pour la marque, ça c'est triste...
La culture du supperficiel...pour des jeunes sans âmes... Ils sont beaux. Bien sûr qu'ils sont beaux... Mais tellement laids en même temps...
Gabriel.
--------------------------------------------------
Cette lettre, ma chère, sera la dernière,
Mon coeur saigne trop que pour encor écrire,
Je ne puis plus désormais regarder en arrière,
Sans me brûler les yeux de votre doux sourire.
ps : La suite bientôt.
---------------------------------------------------
7 mois moins 5 jours.
Et ça fait mal, crois moi, une lame,
Enfonçée loin dans mon âme,
Regarde en toi, même pas l'ombre d'une larme...
----------------------------------------------------
Le monde m'attriste, l'humain m'écoeure, la réalité m'épouvante mais pourtant...je suis heureux d'être en vie.
ps : toujours cet article sur la religion, prévu depuis longtemps et toujours retardé. Promit, pour bientôt.
Amicalement vôtre, Gabriel.
21 novembre 2006
Let me dream of you...(8)
Voici un texte de mauvaise qualité, juste parce que pour le moment il a une signification.
Laisse moi rêver de toi cette nuit,
Une dernière fois je le promets,
Je te graverai dans mon esprit,
Toi et tout ce que l'on était.
Ces moments vécus avec toi, ce matin,
Où je t'ai regardé dormir tendrement,
Toutes les chansons, tous les refrains,
Ne sauraient chanter cet instant...
Laisse moi t'embrasser une dernière fois,
Pour forger nos lèvres dans ce baiser,
Laisse moi te serrer dans mes bras,
Promettre que jamais je ne t'oublierai.
-------------------------------------------------
"Je vis en chimèrique" (...) "Depuis que je suis loin de toi, je suis comme loin de moi" (...)
"Il était une fois, toi et moi, n'oublies jamais ça, toi et moi..."
Merci Polnareff...:)
---------------------------------------------------
Son dernier sms :
I hate to feel the love between us die (8)
Mais...
Ce mais... Ce petit mot qui met tellement de parenthèses sur une histoire que je voudrais tellement continuer...De tout mon coeur.
Ce mais que je ne peux démonter. Même par mes mots...
Je suis à bout de mots, l'impression qu'ils n'ont plus de sens pour elle, parce qu'elle ne m'écoute plus...
Je l'aime. J'ai mal. J'assume.
----------------------------------------------------
De nouveaux liens dans mes link, je vous conseille d'aller jeter un oeil sur ces nouveaux univers. Personnellement, je les ai adopté ! :).
20 novembre 2006
Si ce n'est elle qui est-ce, qui hante mes pas,
Qui fait battre mon coeur et parfume mes draps,
Qui profite d'un instant où je clos mes paupières,
Pour y projeter en grand une image de verre.
Comme un souffle de feu parcourant ma peau,
De légers baisers, elle réchauffe mes os,
Devant moi, souriante, elle se tient, immobile,
Bougeant contre moi, toujours plus fragile.
L'hiver approche et j'ai toujours plus froid,
Mais où est cet ange que j'avais contre moi,
Où est-elle enfin, cette douce chaleur,
Cette chaude caresse, cette pâle lueur.
Reviens à la fenêtre de mon âme embuée,
Retire ton bonnet et laisse s'envoler,
Ces jolise boucles brunes que j'aime tant,
Ces reflets oubliés, ces odeurs d'antan.
-----------------------------------------------------
Parfois on a l'impression qu'on a tout donné. Qu'on ne peut plus rien faire. On est condamné à attendre, comme dans une prison de verre, on voit le monde extérieur, on le contemple en ne le comprenant pas, on se contente de sourire quand un passant s'arrête et vous dévisage.
J'envie l'avant.
15 novembre 2006
2 poèmes pour le prix d'un, me sens inspiré ces temps-ci !
Viens vite, mon ange, traverser les nuages,
Vole avec moi là haut, au dessus des gens,
Laisse moi t'emmener au dessus des orages,
Les yeux dans les yeux profitons de l'instant.
Nage à mes côtés dans les vagues glacées,
Retrouve avec moi les côtes d'Atlantide,
Laisse les océans, tendrement te bercer,
De leur douce lueur, de leur caresse humide.
Ensemble, mon amour, il n'y a plus de murs,
Tous les deux nous arriverons à les surmonter,
A tes mains qui m'appaisent, ta voix qui rassure,
Résonne à mon oreille, promesse d'éternité.
Même si on risque de passer pour des fous,
Ta peau contre la mienne efface le reste,
Si tous ces kilomètres jouent contre nous,
Chacun de tes baisers me fait lâcher du lest.
Avec toi je m'envole, loin d'eux, loin de tout,
Avec toi je décolle, et ça fait un bien fou,
Avec toi je rigole, jusqu'aux larmes souvent,
Comment pourrais je seulement t'oublier un instant ?
-----------------------------------------------------
Je savais ton destin à peine dans mes bras,
Depuis ta naissance, tu es audacieux,
Je le sais depuis que j'ai posé les yeux,
Sur ton berceau doré et étoilé déja.
Je t'ai vu grimper les échelons de la gloire,
Tu as fait de moi un père orgueuilleux,
Ton rêve de grandeur t'as rendu heureux,
Tandis que sur ton destin descendait le soir.
Je savais ta chute avant de la connaître,
Comme tes héros d'antan tu voulais parraître,
Toujours plus fort, plus beau, et encore plus grand.
Mais à trop vouloir briler, comme tout ces soleils,
Trop près des projecteurs tu t'es brûlé les ailes,
En direct, je t'ai senti, tomber mon enfant...
---------------------------------------------
Sondage : Tiens, qu'est ce que vous pensez de la sécestration abusive des nains de forêts pour les enfermer dans nos jardins ? Le débat est ouvert : les nains de jardins ont-ils des droits eux-aussi ? Sont-ils des êtres humains comme les autres et vivent-ils bien leur existence de compagnons domestiques ou préfèrent-ils toujours leurs chères forêts au confort d'un gazon bien tondu ?
Le débat est lançé, restez tolérant vis-à-vis des autres, même s'ils ne sont pas d'accord avec vous !
----------------------------------------------
C'est Marie qui dit à Jésus : Jésus, monte ranger ta chambre, je passe tout à l'heure, si c'est pas fait, tu peux faire une croix sur tes vacances de Pâques !
12 novembre 2006
Je suis stupide mais j'assume.
Accroche toi, mon ange, au train de mes espoirs,
Regarde par la fenêtre, que peux-tu y voir ?
Les paysages défilent, reste contre moi,
Tu ne crains rien, tu sais, tant que je suis là...
Et si je l'aime, où est le problème ?
----------------------------------------------------

Ma petite romi qui méritait d'apparaître par ici, elle qui a un coeur gros comme ça, avec qui je vais aller voire Indochine, récupérer mon Nain de Jardin (Dont le nom est arrosoir et qui a fauté avec un koala (le gougat).), etc...
J'espère que très vite, tu cicatrisera,
Car tu ne mérites pas de souffrir comme ça,
Je sais que l'aimes, que tu ne l'oubliera pas,
Mais lui ne se rend pas compte de la chance qu'il a... :)
Un gros bisous ma chère,
Gabriel.
09 novembre 2006
A vous, chers photographes
Amis photographes je voulais juste parler quelques secondes de votre art passionnant qu'est la photographie. Je parle en fonction de ce que j'ai vu et je suis un total étranger de toute technique photographique, corrigez moi si je me trompe. :)
Les photographes font tout à l'envers.
Là où certains voient une perfection épurée, le photographe saura trouver le petit défaut, celui que personne ne remarque et qui donnera son originalité à la photo, qui lui donnera une dimension.
Là où certains ne voient que la laideur d'un paysage, d'une vue ou d'un moment, le photographe inversera encore les choses en trouvant sa manière de voire les choses, en sublimant avec son objectif cette chose à la beauté improbable pour la rendre belle, en magnifiant l'instant pour le rendre touchant, parlant, au spectateur.
Je trouve cela magnifique que de pouvoir tout à coup imprimer à jamais l'image d'un moment, d'une oeuvre ou d'un endroit pour qu'elle fasse ressentir des emotions à ceux qui pourront la contempler sur le papier (photo ! ).
Le pouvoir de la photographie c'est donc de changer un avis par un seul coup d'oeil sur un cliché, c'est fort.
Merci à tous ces photographes que j'admire :)
image : http://www.sergevincenti.com/
------------------------------------------------------
Je serai absent pour trois jours, je reviens dimanche, je promets un article pour ce soir là. Merci à vous qui me rendez visite chaque jour.
Je ne le dirai jamais assez : c'est grâce à vous que je continue ce blog !
06 novembre 2006
Mesdames, Messieurs, bonjour.
Je tue ma solitude en parcourant un bouquin, comme à chaque fois, le livre m'emporte dans un univers tellement différent du mien... Je me laisse emporter, oublieux de mon monde à moi, de ses joies et malheurs et m'abandonne complètement à l'histoire que je vis à présent comme l'un des héros de l'histoire. Je reste dans l'ombre, j'observe leurs gestes mais ne parlent point. Je suis celui que l'on ne voit ni ne sent pas, je suis le spectateur impudique de leurs aventures chevaleresque. Si loin de mon quotidien dans ce bouquin aux pages blanches...
Cela me rappelle un poème que j'avais écrit il y a quelques temps... Une fois de plus je vais le poster par ici, pour mon plaisir d'abord, puis pour celui qui prendra le temps de le lire, de l'aimer je l'espère, comme l'humble l'oeuvre d'un artisant des mots, qui cherche à s'améliorer un peu plus chaque jour...
Couché dans un rayon de soleil, seul, je lis,
Plonge mon regard dans l'immensité des mots,
Ne m'accroche plus à rien qu'à ce beau héros,
A cette jolie nymphe, à ce beau pays.
Merveilleux le monde des contes et légendes,
Caché entre les lignes d'un immense bouquin,
Hô combien fabuleux l'univers des bambins,
Où seules les âmes d'enfants encore se rendent.
Lire une histoire à un petit enfant,
Assis là devant vous, ses yeux grands ouverts,
Pour s'évader, lors d'une soirée d'hiver,
Lui dire à voix basse sorcières et géants.
Le monde des livres et aussi riche que beau,
Savoir lire est un inestimable présent,
Apprenez cela à votre jeune enfant,
Et ce sera pour lui le plus beau des cadeaux.
-------------------------------------------------------
Ps : Tellement vrai...
" This is our last goodbye,
I hate to feel the love between us die,
But it's over, just hear this and then I'll go,
You gave me more to live for,
More than you'll ever know...
Yeah, this is our last embrace,
Must I dream and always see your face,
Why can't we overcome this wall ?
Maybe, baby, it's just because I didn't you at all...
Kiss me, please kiss me...
But kiss me out of desire, babe, and not consolation.
Ho, you know it makes me si angry, cuz I know that in time,
I'll only make you cry...
Did you say "no, this can't happen to me,"
And did you rush to the phone to call,
l
Was there a voice unkind in the back of your mind saying :
Maybe you didn't know him at all,
You didn't know him at all, oh, you didn't know...
Well, the bells out in the church tower chime,
Burning clues into this heart of mine,
Thinking so hard on her soft eyes and the memories,
Offer signs that it's over... it's over...
05 novembre 2006
Dernier article sur Elle...
Nous venons de prendre la décision de ne pas recommencer. Ma tête me jure que c'est la bonne décision et mon coeur quant à lui ne répond plus... Il a besoin de temps, pour cicatriser...
"Le ciel prétend qu'il te connaît,
Il est si beau c'est sûrement vrai,
Lui qui ne s'approche jamais,
Je l'ai vu prit dans tes filets.
Le monde a tellement de regrets,
Tellement de choses qu'on promet,
Une seule pour laquelle je suis fait,
Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai...
(...)
On s'envolera du même quai,
Les yeux dans les mêmes reflets,
Pour cette vie et celle d'après,
Tu sera mon unique projet...
Je m'en irai poser tes portraits,
A tous les plafonds de tous les palais,
Sur tous les murs que je trouverai,
Et juste en dessous j'écrirai,
Que seule la lumière pouvait...
Et mes doigts pris sur tes poignets..."
Je t'aimais je t'aime et je t'aimerai...
Cabrel... NOTRE artiste...Celui qu'on écoutait en boucle, en sanglotant tous les deux... Avec Goldman...
Je dépouille peu à peu ma chambre de chaque souvenir de toi... tes photos à mon mur, tes cartes et tes mots... Je prends à mon pc ce qui t'appartenait, tes clichés et tes textes... Je pleure en silence...Seul...
Oublier...tout oublier...
Je regarde nos photos une dernière fois, parce que je ne peux pas résister... J'y vois ta chambre, cette rivière et cet endroit dans l'herbe... J'y revois ta soeur, ton papa, ta maman, Cannes, aix et ta piscine... Je te vois assise dans ce bar à Bruxelles ou dans mon univers à moi, je te recontre dans les e-mails que tu m'as envoyé, tous les textes publiés et toutes ces chansons qu'on écoutait...
Je rassemble tes bracelets et tes lettres, j'enlève le tee-shirt à ton parfum de mon lit...
Il fait noir et j'ai froid, je n'ai jamais eu aussi froid. J'ai mal, je n'ai jamais eu aussi mal. J'ai peur...
Je viens de supprimer ton numéro de mon répertoire bien que je le connaisse par coeur...
J'ai tout stocké...tous nos souvenirs dans une boîte, comme une de celles que tu as chez toi... Celles que tu réouvres pour souffrir...
Tu m'as dis que tu croyais sincèrement que j'étais et je serai le seul... Je ne crois pas... Car si je l'avais été... Tu aurais eu la force de te battre...
J'ai mal mais j'oublierai... Mes amis sont là pour ça... Mais ça prendra du temps... Et tout ce temps où je souffrirai n'équivaudra même pas tout ce que tu m'aura apporté...
A jamais petit ange,
Je t'ai aimé.
Je t'aime.
et je t'aimerai encore...

