22 décembre 2006
Examens réussis
J'ai rajouté le lien de mademoiselle Estelle dans mes links, parce ce que son univers vaut la peine d'un détour, parce qu'elle est aussi douée en photographie qu'en écriture et aussi un peu parce qu'elle habite la Bretagne et qu'elle m'a promit une visite, des crêpes et du cidre (et aussi une mort sanglante, accessoirement...:p).
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Claire, j'ai essayé de faire quelque chose de valable mais je ne suis arrivé qu'à ça... Sorry. :) :
Elle a des rêves au fond de son coeur,
Des notes pures au fond des yeux,
Dans sa tragédie, personne ne meurt,
Ils vivent pour être amoureux.
Quand elle me regarde sans me voir,
Qu'elle pense à des rivages lointains,
En main son bout de chocolat noir,
Dans la tête des plages de sable fin.
Alors mon coeur bat un peu plus fort,
Elle sait que je la contemple et ça lui plaît,
Elle prend la pose sans un effort,
Un ange se dessine dans ses traits.
Elle me sourit et ses yeux brillent,
Ses cheveux dansent dans son dos,
Elle se met à rire et j'en oublie,
Qu'aimer à ce point rend idiot.
Le poids des mots importe peu. Moi j'ai toujours aimé le train, je crois qu'il faut que j'assume. Et quitte à dire des choses inutiles, je veux en dire de belles.
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Nous marchions dans le noir, main dans la main. Elle m'emmenait dans les couloirs, elle courait sans s'arrêter. Je ne savais plus que faire alors je la suivais. Et nous montions sans cesse, tournant sur un long escalier. Nous montions vers le ciel, sans doute, car je voyais de la lumière là haut. Oui, nous montions et elle riait, ses cheveux dansant autour d'elle.
Ses yeux brillaient d'une lueur espiègle et amoureuse. Elle avait les pieds nus, malgré le carrelage froid, et ses jambes dénudées soulevaient sa robe au rythme de ses pas. Elle m'entraînais là haut en riant et je la suivais, parce que j'avais confiance en elle, parce que je crevais d'envie, aussi, de découvrir l'endroit illuminé à la fin de notre course.
Nous y sommes arrivés. C'était magnifique. Devant nous s'étendait une pièce immense, elle s'était arrêté de rire et contemplait la scène en souriant, la scène de nos nuits futures, de nos rêves passés aussi. Elle tourna la tête et me montra une autre porte du doigt. Elle avanca d'un pas léger, gracile, vers la haute porte en bois. Elle s'arrêta devant et fixa la poignée. J'avais peur, mon coeur battait à tout rompre au fond de ma poitrine. Elle prit une inspiration et actionna la poignée, elle avait prit une décision, au fond d'elle même.
Elle entra mais je n'osais la suivre, l'odeur des livres me parvenait aux narines, une lumière diffuse illuminait la pièce, par le haut. Cette pièce respirait la tranquilité et la paix, elle était comme un sanctuaire de silence. Mon corps difforme et abjecte ne pouvait souiller les lieux où celle que j'aimais était entrée. Elle était pure et belle, j'étais stupide et laid.
Mais une douce mélodie parcouru la pièce, elle courait sur ma peau et me rassurait. Elle me réchauffait comme une couverture moelleuse, une couverture de notes et de sons magnifiques.
Je n'y tint plus et j'entrai, seul, les bras le long du corps, la bouche ouverte.
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Il faut croire qu'elle m'inspire, elle, sa vie, ses histoires.
Commentaires
il y a un truc fou qui se dégage de la photo devant la vitre. C'est comme une enfant devant une vitre, les cheveux en bataille, mais pas tout à fait ça. Oui, la photo va avec le mot qui revient : "pure". J'aime beaucoup ceque tu écrit.
Je ne regrette rien. Surtout pas le train.
Je préfère t'écrire un mail.
Et "LN", si je me souviens bien, cette photo, il n'y a rien de fou. Juste un peu de tristesse. Mais je l'aime.
Tu l'aimes? Qui? la photo, le garçon?
Réponse
Merci pour le lien. Et pour les compliments.
Ma seule promesse a été celle d'un petit galet, avec quelques pensées écrites dessus...
Mais je serais bien sure contente de te faire découvrir ma Bretagne et les talents de cuisinière de ma grand-mère.
tu dois être une fille bien curieuse Hélène (LN = Hélène non?)
Mais tu sauras que la curiosité, c'est un bien vilan défaut... :)
Je passe simplement aujourd'hui te souhaiter un Joyeux Noel et j'espère que cette fin d'année sera remplie d'une multitude de bonnes choses pour toi et tes proches...
Bisous et à bientôt,
Syl
Très beau, très doux et d'une réelle sensibilité que j'aime beaucoup...
Cette photo en contre-jour se marie très bien avec le texte.
Bonne nuit Gabriel.
Très joli texte, vraiment
Chers tous,
Vous voir tous ici d'un coup me rend foncièrement heureux, heureux de vous retrouver autour d'un
texte vague qui n'éveille pour vous que ce que vous pouvez bien y comprendre : c'est à dire rien. Une seule personne le peut et elle l'a fait.
Alors, non, je n'oublie pas Vic, chère Alex, je ne peux oublier une partie de ma vie dans un battement de cils, mais non, je ne souffre plus. Parce que ca faisait trop longtemps que la relation alliait hauts et bas et qu'un matin on se réveille en se disant que souffrir pour du vent, ca n'en vaut plus la peine.
Oui, quelqu'un d'autre habite mes pensées pour le moment. Et oui, ça risque de durer longtemps. Alors, désolé chers tous, mais j'ai décidé de ne pas rester assis, les bras ballant, le regard vide, à attendre quelque chose qui ne reviendrait plus.
Soit. Pour ce qui est de ce blog, non je ne changerai pas, pour la simple et bonne raison que ce blog est mon univers de réflexion et que si le visiteur souffre en lisant mes textes, c'est à lui de trouver la force de ne plus venir.
Chère Alex, quant à toi, je suis désolé de faire souffrir Victoria, ça n'est pas mon but. Vraiment.
Je suis aussi étonné, Isabelle, que le venin se soit si vite changé en regrets dans la bouche de certains (Pas vous).
Maintenant, je suis fatigué de cette histoire qui ne finit pas, qui ne veut pas finir, et qui continue de faire du mal aux principaux concernés. (Pour moi, par le biais de commentaires incongrus et sans aucun fondement.)
Alors, que tout ceux qui cherchent à critiquer ma vie se rendent sur October, il y a peu on pouvait y cracher sa haine sans retenue, j'espère que là bas il reste encore une place pour vous,
Cette page de ma vie est définitivement tournée et plus rien ne s'écrira jamais dessus.
Au plaisir de ne plus vous lire,
Thomas.
Ps, j'ai supprimé vos commentaires, ils n'avaient pas de place ici.
J'espère sincèrement que vous saurez arrêter ici vos commentaires et que je ne devrai pas, effectivement, employer d'autres moyens.
Je suis sincèrement décu que tout ça se passe comme cela. Il me semblait que chacun pourrait regarder dans une autre direction sans devoir venir ramener un passé incomplet, vaguement comprit, dans un espace épuré de tout ça.
ça faisait longtemps que je n'étais pas venue par ici !
bonjour Bruno
je te souhaite une superne année, pleine de jours relies a la poésie, de serenité et de douceurs.
tes mots me touchent infiniment.
sourire à toi
Coucou Gabriel,
J'ai égaré le lien vers ton nouveau blog, tu devrais peut être mettre un lien ici non ? A l'occasion, fais moi un petit signe que je puisse découvrir ce nouvel espace...
Bisous, Syl
bonjour Gabriel...
en toi est un armoire emplie de tiroirs où le travail de ta mémoire borde de poésie des hommes les histoires...
sourire à toi
vraiment bien
salut je voulais juste te dire que ton site est super cool!!!!!
si tu veu vien voir aussi mon site :)
et si tu veu vien écrire sur le forum si ta eu des chose paranormal dans ta vie :)
Belle photo enneigée !
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