Grenier d'idées

Voilà, ce blog est un peu le grenier de mes idées, la malle de mes sentiments, le jardin littéraire qui compose mon univers...

31 octobre 2006

Toi...(l)

VicToi, toi, encore toi...

Toujours toi.

Tu viens de repartir à nouveau, et une fois de plus tu as oublié de fermer la porte de mon coeur.

Sujet aux courants d'air,
Mon coeur ne bat plus,
Le vent s'engouffre, amer,
Et mon esprit, perdu,
Cherche en vain présence,
Ne trouve que solitude,
Cherche en vain romance,
Dans la désertitude.




Ho, j'ai maintenant l'habitude des nos aurevoirs,
Je connais les affres du tout premier soir  ,
Je connais les larmes qui brillent dans tes yeux,
Je me rappelle sans peine, ces moments à deux...

Mais tout m'échappe encore, je ne puis rattraper,
Ces moments magnifiques, ces baisers échangés,
Je ne puis rire encore, de nos éclats passés,
Je ne puis déja pleurer, nos larmes versées...

Les souvenirs papillonnent tout alentour,
Fibres incandescentes, brillantes d'amour,
Je ne puis pourtant, les contempler sans frémir,
Mais je ne peux y penser, sans pour autant sourire.

Je n'oublierai pas, ces instants partagés,
Tu restes près de moi, dans mon coeur éventré.

Hô mon ange souvient toi, de l'oiseau du manège,
Mon amour n'oublie pas, le mensonge sacrilège...

Ton rire résonnera toujours en ces lieux...

Merci pour tout ce que tu m'apportes, sans toi je ne suis pas grand chose, à tes côtés je suis entier, Merci.

Song : Foule sentimentale, Rive Gauche - Souchon / Puisque tu pars - Goldman / Romeo and Juliet * Balcony scene - Craig Armstrong / ...

PS : Je t'aime.


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14 octobre 2006

...

shezou_et_moiIl y a quelques mois, quelques semaines même, on me l'aurait dit, je n'y aurais pas cru...J'aurais ri, beaucoup...
Maintenant je ris jaune :).

3 ans...waw...

3 ans qui se sont effondrés, comme ça, en l'espace d'une semaine... J'étais un bête spectateur et l'horrible scène se déroulait devant mes yeux. Sans elle je ne suis rien.

"Et si en plus...Il n'y a plus personne...."



J'ai commencé un bouquin il y a quelques années,
C'était un très gros livre, sûrement un beau roman,
Il y a une semaine, la dernière page s'est tournée,
Je n'ai rien vu venir, j'étais trop pris dedans...

Je l'aimais. Sincèrement. Comme une soeur. Mais parfois ça ne va que dans un sens...

Posté par gabrielworld à 13:35 - Réflexions - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Extrait : "Un aller simple" de D. Van Cauwelaert

VictoriaJuste parce que ça m'a fait penser à toi... :) (k)(l)

"On s'est quitté devant la barrière du contrôle, elle et moi. Le père était resté dans la voiture. On cherchait des mots d'adieu, on était là à se regarder bêtement dans la foule pressée, les mains dans les mains, pour retarder le momenr, ou rattraper le retard. Tout ce qu'on ne s'était pas dit passait dans nos yeux, tous les malentendus, les regrets, les joies, l'essentiel et les petites choses.

(...)

Et nos vies sont reparties sur la promesse de rien, peut-être, mais sur le bonheur de n'avoir pas gâché l'adieu. On savait qu'on se garderait intacts, à l'abri dans notre dernière seconde où l'on s'était compris, et c'était bon. "

C'est tellement vrai...

Posté par gabrielworld à 13:24 - Réflexions - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

De l'ombre à la lumière : article prochainement, film magnifique !

Nuit_de_lac

J'ai pensé il y a peu à un sujet assez déconcertant, je vais une fois de plus le ranger ici, juste pour pouvoir le retrouver un jour (et me dire : "Mon dieu j'étais con quand j'étais (plus) jeune ! ")

Qu'est ce que la honte ? : Selon le dictionnaire : "Sentiment pénible provoqué par une faute commise, par une humiliation, par la crainte du déshonneur."

Dans tous les cas, la honte est un sentiment de gêne et de malaise provoqué à la suite d'un acte humiliant ou pouvant porter atteinte à une quelconque fierté, tout cela par rapport à un quelconque regard extérieur. Donc, si l'on suit ce résonnement : Qui se dit totalement immunisé au regard des autres ne devrait pas connaître la honte. C'est beau.

Là dessus, mon esprit m'entraîne sur une pente dangereuse : A la suite d'un acte peu glorieux, l'on peut se retrouver honteux de soi-même et donc, sans que cela n'aie une incidence extérieure. Faux. Tout simplement parce que l'acte que l'on aura considéré comme peu glorieux aura été pensé comme tel à la suite de la mise en place d'un carcan idéologique, un schéma de pensées établi par une entité extérieur se rapprochant généralement de l'entité parentale.

"Je pense donc je suis."

Encore faut-il penser tout seul... Toutes mes pensées ne sont-elles pas guidées par les valeurs que l'on m'a inculqué plus jeune ? Tous mes choix ne reposent-ils pas sur un modèle pré-établi fondé sur l'exemple parental (ou autre) ?

Je pense comme tel car l'on m'a apprit à penser comme tel, et là est toute la dangerosité des religions. Si, depuis que je suis petit, on m'a seriné que Dieu existait et que cela, cela et cela est mal, ne vais-je pas être moi même totalement convaincu que ce que l'on m'a apprit est vrai ? Si, depuis que je suis petit, on me répète et m'assure que le port du préservatif est contraire à la nature et doit être totalement abolit, ne vais-je pas me référer aux bases de mon éducation, à ma (?) foi, et rester dans la voie idéologique que l'on m'a tracée et n'en pas en ressortir ? Mon esprit critique ne sera t'il pas à ce point effondré que pour avoir une pensée propre et réagir autrement que comme on me l'a apprit ? Que le refrain du jeune soit : "Dieu existe", ou "Dieu n'existe pas", si on le lui fait avaler matin midi et soir, en le faisant passer avec une poignées de devoirs ou d'offices bien senties où l'on appelle, dans un soucis de la mise en scène certain, à un pouvoir divin et magnifique, le jeune aura t’il encore la capacité de réflexion suffisante pour "penser" librement ? Non. C'est certain.

Cela est vrai dans les familles où la foi est très présente, et la ferveur certaine, si les préceptes sont déjà moins sûrs au départ dans une famille et que les assiduités religieuses ne se font qu'une fois toutes les 36 lunes, il est certain que le jeune ne sera pas forgé par les idées propagées, juste influencé. Un jeune est comme une boule de pâte à modeler, on le façonne comme on le souhaite, avec un minimum de tact et de savoir-faire, ses idées vierges n'attendant que des convictions pré-établies pour pouvoir se mesurer pour la première fois à un adulte dans un combat d'idées où il pourra enfin trouver lieu où il peut s'exprimer. Cela se confirme avec l'adolescence où, si le jeune continue à fortifier les murailles mentale qu'on lui a bâtît et ne développe pas son esprit critique en se documentant, en prenant plusieurs sources d'informations différentes, d’opinions opposées, il ne deviendra plus qu'un pantin sans esprit d'analyse, juste bon à rabâcher les phrases fourrées en vrac dans sa tête.

Le fait est que, dans tout enseignement, on doit laisser à l'élève une marge de réflexion, une liberté de pensée, et des bases de documentations diverses, pour qu'il se rende compte lui même du chemin qu'il est bon à emprunter et que les ses prédécesseurs ont pris avant lui. Il est évident qu'une personne d'expérience peut donner des conseils qui lui semblent avisés et ainsi aider le jeune dans certaines directions où il serait bon pour lui qu'il se rende mais rappelons nous que les erreurs des uns n’empêcheront pas les autres de faire les mêmes, et il est souvent bon qu’il les fasse ! Dans un juste soucis d’apprentissage.

Mais je m'éloigne ici du sujet principal de l'article, celui avec lequel j'ai commencé, ne souhaitant pas m'attarder présentement sur le sujet religieux, sujet assez long et fastidieux à développer. So, exit la religion, revenons à « la honte ».

La dignité est due à toute chose, chacun a le droit d’être respecté comme un être humain à part entière et doit donc être traité comme tel,  avec respect (et politesse… Lève les yeux au ciel ). Il est donc normal de ressentir une forme de honte lorsque l’on porte atteinte à votre dignité, je pense évidemment à un homme que l’on exhiberait, nu, sur la place publique, cet homme, cet être humain, pourrait concevoir de la honte de la situation qu’il vit, étant traité comme un animal.

De là vient la suite de ma réflexion : Si l’homme en question ressent une forme de honte lorsqu’il est ainsi exhibé, c’est car, une fois de plus, la société, et cela depuis des millénaires, a imposé à l’homme de se vêtir, pour être « décent ». Je ris. Dans sa pudibonderie, la société en général a préféré vêtir son constituant et c’est pour cela que personne n’oserait se promener nu dans la rue. Je suis donc, comme je le disais tout à l’heure, forgé par ceux qui m’ont précédés : leurs discours et leurs habitudes et c’est pour cela que je me refuserais à me promener nu dans la rue, même sous 40 degrés…Absurde ? Oui. Véridique ? Aussi.

Donc, pour finir, être décent revient à conserver sa dignité et donc, dignité est superflue… ? Peut-être…

Pour conclure, la honte n’est pas malsaine, elle est juste en grande partie dénuée de sens, puisque l’on doit, pour être honteux, accorder un poids au regard des autres. Mais les vraies questions dans tout cela sont alors : accorder un poids au regard des autres n’est-il pas sain ? Qui donc est à blâmer entre celui qui juge et celui qui accorde de l’attention au jugement ? La société est-elle de plus en plus cruelle et élitiste, pour sans cesse juger son prochain et le comparer un à canon imposé à ses yeux de consommatrice ? Ou est-ce le consommateur moyen qui est de plus en plus (ou comme en tout temps… ?) préoccupé par le regard des autres ? Je n’en sais rien… Sans doute les deux… Sans doute comme depuis toujours…

Une théorie existe selon laquelle la société est sur une immense roue temporelle et, à intervalles réguliers, refait exactement les mêmes erreurs que précédemment… C’est triste non ? Toujours refaire les mêmes erreurs sans tirer des enseignements des fautes du passé…

Allez, sur ce, je vous laisse, je vais manger mes chips Lay’s et buvant mon Coca cola, dans ma veste Hugo Boss !

Posté par gabrielworld à 13:12 - Réflexions - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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