Grenier d'idées

Voilà, ce blog est un peu le grenier de mes idées, la malle de mes sentiments, le jardin littéraire qui compose mon univers...

27 septembre 2006

Je ne comprends pas...

fleuvePourquoi est-ce si différent...?
En quoi cela-a-t'il changé ?
Sans doute le manque de temps...
Le stress peut-être...

Je n'en sais rien...









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Et si je décidais d'écouter ma tête...
Si j'arrêtais d'être aveugle...
Si je décidais de tromper le destin avant qu'il ne me trompe...

Je ne sais pas (plus) quoi faire

Dans une histoire d'amour il faut toujours écouter son coeur
Moi lorsque je l'écoute, je pleure, de la savoir malheureuse.
De l'emprisonner dans un tas de liens qu'elle ne devrait pas avoir.
Je ne veux pas qu'elle ferme les yeux devant l'amour.
Je ne souhaites pas qu'elle attende en vain celui qui ne toquera pas à sa porte.
Je veux qu'elle soit heureuse et entière.
Pour cela je dois la faire souffrir.

Je hais l'amour.
Je hais mes souvenirs.
Je hais le passé (et mes erreurs, bien entendu),
Mais par dessus tout je me hais moi,
D'être si lâche...

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Cage...(l)

la_cit__des_angesL'amour impossible d'un ange et d'une humaine, l'idylle improbable d'un messager de Dieu et d'une cardiologue, l'histoire magnifique de la chute d'un ange pour celle qu'il aime, elle et sa peau plus douce que la texture des nuages, plus belle qu'un lever de soleil sur une plage de Californie, plus attirante que le pêché originel...
Il troquera ses ailes pour découvrir le monde, il comprendra la douleur, il connaîtra la peur, il perdra l'immortalité pour n'embrasser ne fut-ce qu'une seule fois les lèvres de celle qui a su le voir tel qui l'était.

Film magnifique, joué par des acteurs au summum de leurs talents, Cage et Ryan sont littéralement complémentaires. Le scénario est époustouflant de pureté et de sagesse, n'est à déplorer, selon moi, que la tournure de mise en scène, rendant le film moins accessible qu'il aurait pu l'être à nos coeurs.

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BirdyLa guerre du Vietnam a commencé, les Américains sont tous prit subitement d'un élan patriotique incommensurable et commence alors la longue et sanglante transumance vers l'enfer Asiatique.
Mais dans ces années mouvementées, dans une Amérique où le calme règne malgré tout, deux jeunes hommes apprennent à se connaître, malgré leurs différences et malgré que l'un d'eux veuillent voler, haut, loin, au dessus du monde des hommes, avec pour seul désir d'abandonner ce corps qu'il méprise pour épouser quelques instants la pureté d'un oiseau. L'histoire tendre et dure d'un jeune homme qui veut s'envoler à jamais et de son seul ami, privé de tout, ne voulant que le ramener sur Terre. Le récit de deux âmes, luttant contre l'extérieur, ne trouvant de repos que dans les bribes de souvenirs de leur amitié passée, s'éloignant avec elles de leur présent sordide.

Cage montre une fois de plus, et avec brio, que les acteurs américains ne sont pas bons qu'à jouer des films d'action à gros budget, il nous subjugue une fois de plus par sa manière sincère et belle de jouer et arrive encore une fois à ne faire qu'un avec son partenaire, Matthew Modine. Le duo est touchant de sincérité et le jeu de Modine y est pour quelque chose, le rôle de Birdy semblant avoir été fait pour lui.
Un film empreint de poésie visuelle, de regard mélancolique et acéré sur une société Américaine prétentieuse et belliqueuse, et un hymne à l'amitié et au plus grand rêve d'hycare : Voler.

 

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25 septembre 2006

Toi....(l)

elle_et_moi__a_roportPour toi, à nous, sans eux, à jamais, pour toujours, vers nul part et vers ailleurs, vers Là bas...

Et voilà, mon regard se pose de nouveau sur mon plafond lorsque j'ouvre les yeux, mes mains cherchent en vain la peau si douce qu'elles avaient l'habitude de parcourir, ma bouche brûle de n'embrasser que du vent...
Je suis de retour dans mon chez moi, après l'avoir quitté l'espace de deux jours, juste deux jours pour certains, 48 heures pour d'autres, juste un moment avec Elle pour moi, trop court, certes, mais mes moments avec Elle sont toujours trop courts...

J'ai posé ma valise, j'ai promené mon regard,
Partout sur les murs où ses photos se posent,
Je n'y ai vu qu'Elle, partout, et malgré le noir,
Grâce à Elle, à présent je vois la vie en Rose.

Elle me redonne le sourire cette petite française.

le plus brûlant des brasiers de l'enfer me semble un paradis si j'y suis avec elle...

Toujours est-il que je suis de retour chez moi, des souvenirs plein la tête, une douce chaleur dans le ventre...Tellement de flash's me viennent à l'esprit, des souvenirs éclairs de sensations, d'odeurs, de voix, d'ambiance :

- Mon nez dans ses cheveux, respirant à plein poumons l'odeur magnifique que j'y retrouve à chaque fois...
- L'image (gravée en moi) de son visage lorsqu'elle s'est retournée à l'aéroport.
- Ses mains carressant ma peau, passant dans mes cheveux et sa voix toujours douce et chaude, sa voix du Sud me susurrant les mots que seuls les amoureux peuvent prononcer.
- Elle, lisant tranquillement dans son lit, moi allongé sur mon matelas, me cassant doucement la voix sur ça...
- La joyeuse ambiance d'un repas en famille, où tout le monde souriait, où un dépressif serait mort de rire, ou un suicidaire se serait accroché à sa chaise...
- Le son de la rivière (et du doux chant des rats-mutants) en sa compagnie...
- Ses lèvres contre les miennes, dans la plus chaste des unions du corps, juste pour un instant, pur, simple, bon, beau...
- Elle, dans mes bras, à l'Aéroport (arrivée), les larmes aux yeux, et retour, les larmes aux yeux
- Sa tête dans ma nuque, ses yeux dans les miens, sa main dans la mienne, autant d'instant simples mais magiques...
- Elle, Elle, ELLE... et sa famille... La famille de Marseillais que j'aime le plus au monde...

Oui...Deux jours, juste deux jours, mais Deux jours avec celle que j'aime c'est un siècle pour vous....

Sa voix reste gravée dans ma tête, toujours, toute la journée...Et je ne peux m'empêcher de l'appeller, juste pour l'entendre à nouveau, encore un peu...

J-33

"Il est des idylles que l'on oublie pas,
Il est bien des amours qui hantent vos pas,
Il est bien des baisers qui ne s'effacent pas,
Dans mes rêves à jamais tu sera dans mes bras..."

"Comme dans les vapeurs de l'éther, je respire ton désir sur tes lèvres, une obsession, la Terre tourne à l'envers. " Indo.

Sur les routes de France, avec notre chien, à la belle étoile, ne l'oublie pas.

Je t'aime.

Lui.

Posté par gabrielworld à 21:58 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 septembre 2006

Un peu de tout, pensées en Vrac !

lacJe ne sais plus pourquoi j'écris.
Je ne sais pas plus où mes doigts vont me mener.
Jusqu'à présent je ne sais toujours pas ce dont je vais parler,

Let's see.

Je lève la tête vers ma fenêtre, des gouttes ruissellent lentement sur ma vitre et la lumière qui passe au travers les colore d'une gamme de couleur époustouflante.
Quoi de plus beau que la beauté de la nature ?

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Je parlais dans l'un de mes précédents articles de la beauté de la simplicité, de la pureté d'une vie amputée de la société, cette gangrène qui ne s'arrête jamais de vous bouffer, pour vous régurgiter à moitié vivant dans le quotidien pré-maché que des types plus intelligent (et plus riches, donc plus influents) que vous ont prévus (pour vous bien sûr ! ).
Je ne parle pas de quelconques politiciens, ils sont intelligent, bien sûr, pas mais pas assez, généralement, pour agir de la sorte. Je parle de ces gens qui agissent dans l'ombre, qui s'installent dans votre assiette, dans votre programme télévisé (généralement abrutissant où, lors de la (courte ?oO) pause publicitaire, on vous bombarde littéralement d'immages subliminales), dans votre conversation téléphonique et dans vos choix vestimentaires. Ces personnes qui connaissent vos goûts (les vôtres ? En êtes-vous réellement certain ? :) ) comme vos faiblesses, ces personnes qui, derrière les chefs d'Etats à la bedaine proéminente et au sourire avenant, tirent réellement les ficelles. (Ne pensez pas à un certain président Américain, la comparaison serait trop aisée).
Certains crieront à la paranoïa après avoir lu cette brève tirade, personnellement, je suis convaincu que je ne peux même pas imaginer l'ampleur de ce que l'on me (nous) cache. A moi, citoyen honnête (?) et banal.

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IMG_0109Je l'ai retrouvée, je suis heureux, elle m'a manqué.


















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Bientôt, ça !

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J'aimerais être religieux, j'aimerais pouvoir croire qu'un Dieu est au dessus de ma tête (à bien se fendre la poire du malheur de mes contemporains), j'aimerais pouvoir imaginer qu'après la mort, il y a la vie.

Tiens :  question : Si je devais choisir entre revivre ma vie ou m'éteindre, je dirais quoi ?
Euuuu :  Je recommence :).

Tiens, ça me rappelle que j'ai écrit un poème il y a longtemps, je vais le mettre ici.

Quand les corbeaux s'intèresseront à mon corps,
Que le grand chêne prendra racine dans ma chair,
Que les vers aveugles se battront au plus fort
de mes entrailles le droit de faire bonne chère.

Lorsque mes pauvres os resteront en terre,
Dans le noir absolu, pleurant sur leur jeunesse,
Oubliant, du cerceuil, la chaude atmosphère,
Ne vivant de l'humus que la froide caresse.

Quand le vent basculera la croix érigée,
L'épitaphe de ma tombe, par le vent effacée,
A ce moment là je ne serai,

Plus qu'une signature sur un testament ,
Une personne oubliée du monde des vivants,
Juste unn pâle fantoche du passé.
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Vic__l_Je l'aime. Fort. Plus. Plus que à peut-prêt 6 milliards 300 000 humains. Ca fait drôle...












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"Ce monde est une comédie pour ceux qui pensent,
Une tragédie pour ceux qui sentent." Horace Walpole.

Ai-je la prétention de sentir ?

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"Je sors au bras des ombres,
Je suis au bas des ombres,
Seul." Paul Eluard.

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Un Big up' à celui qui est arrivé à tout lire ! :)





Posté par gabrielworld à 18:51 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 septembre 2006

L'automne

feuilleBourasques froides, tourbillons de feuilles mortes et teintes orangées annoncent l'arrivée de l'automne. Cela faisait longtemps maintenant que je n'étais pas sortit pour prendre l'air et aller me balader avec mes deux fauves, c'est fou ce que cela fait du bien ! C'est en marchant dans les longs sentiers du bois où j'ai l'habitude d'aller flâner que je me suis brusquement rendu compte que l'été était finit. Je dis brusquement mais ce n'est pas tout à fait exact vu que cette réflexion m'est venue en regardant la lente descente d'une feuille vers le sol.
Ca m'a directement apporté une autre réflexion (Hé ben, les feuilles ça fait réfléchir !) : je n'ai plus l'habitude de m'émerveiller. Quand je marche, je regarde devant moi, sur un axe parrallèle à la route et je ne décolle pas les yeux de mon prochain objectif pédestre, pourtant, c'est fou le nombre de belles choses que l'on rate, quand on ne lève pas les yeux vers le haut pour apercevoir un coin de ciel bleu, ou s'amuser futilement l'espace d'un instant de la forme d'un nuage.
Quand la feuille a atteint le sol, mes yeux étaient toujours posés dessus et cela m'a aussi permis de contempler le reste du sentier, couvert d'un tapis encore clairsemé de feuilles ayant terminées leur vie aérienne pour rejoindre le plancher des vaches.
C'est absurde mais je n'ai jamais trouvé la mort aussi belle (à part peut-être dans "Ophélie").

C'est tout cela, en l'espace de quelques secondes, qui m'a fait me souvenir que les vacances touchaient à leurs fin et que le temps de retourner apprendre sagement mes leçons approchait.

Le soleil de provence me manque et me manquera mais je me réjouis à présent de retrouver les frimas glacés pour pouvoir à nouveau me blottir dans de chaudes couvertures et boire une tasse de café (ou de chocolat chaud) en mangeant des speculoos !

Heureux consommateur de plaisir léger, moi ? Haha, oui.

Posté par gabrielworld à 19:56 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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